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Auteur: Mairie de Trévé

COVID-19 : Communiqué du 31 mars 2020

Sommaire : Urbanisme – Course cycliste – Les courbes de l’épidémie dans le monde – 5 astuces ludiques pour donner envie aux enfants de se laver les mains.

Urbanisme : Communication du service urbanisme de LCBC

Régime dérogatoire à compter du 12 mars 2020 pour l’instruction des demandes d’urbanisme jusqu’au 24 juin minuit (pour le moment)

L’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme (demandes de permis, déclarations préalables) répond à des délais précis fixés par le Code de l’urbanisme. Sauf exception, à la fin de ce délai, en l’absence de réponse explicite, le pétitionnaire est réputé avoir obtenu une autorisation tacite de réaliser les travaux décrits dans sa demande.

L’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 vient adapter ces règles à la situation actuelle. On distingue deux hypothèses.

Hypothèse 1 : la demande de permis ou la déclaration préalable a été déposée avant le 12 mars 2020 et le dossier est toujours en cours d’instruction à cette date.

Le délai d’instruction de la demande est suspendu. Aucune autorisation tacite ne verra le jour durant la période actuelle.

Le délai d’instruction de la demande reprendra son cours un mois après la déclaration de la fin de l’état d’urgence sanitaire (EUS), fixée le 24 mai 2020 à minuit, soit le 24 juin 2020 minuit.

Par exemple, une déclaration préalable déposée le 1 mars 2020, devrait normalement être tacite au 1 avril 2020. Avec ces nouvelles dispositions, le délai d’instruction du dossier est suspendu au 12 mars 2020 (12 jours après le dépôt), et reprendra au 24 juin 2020 minuit en considérant que 12 jours d’instruction sont déjà passés. 

Hypothèse 2 : la demande de permis ou la déclaration préalable est déposée à compter du 12 mars 2020.

L’ordonnance prévoit que le point de départ du délai d’instruction du dossier qui est reporté. Le délai d’instruction ne commencera à courir qu’un mois après la déclaration de la fin de l’état d’urgence sanitaire (EUS), fixée le 24 mai 2020, soit le 24 juin 2020.

Délais de recours

En temps normal, les délais de recours fixés par le Code de l’urbanisme sont les suivants :

–      Délais de recours des tiers ayant intérêt à agir : 2 mois à compter de l’affichage de l’autorisation d’urbanisme sur le terrain

–      Délais du contrôle de légalité des actes délivrés en matière d’urbanisme : 3 mois à compter de la date de signature de l’arrêté.

Les délais de recours contre les actes administratifs qui expirent pendant la période de l’état d’urgence sanitaire sont suspendus. Ils reprendront un mois après la déclaration de la fin de l’état d’urgence sanitaire (EUS), fixée le 24 mai 2020, soit le 24 juin 2020.

Course cycliste 

La course cycliste féminine qui devait avoir lieu le 17 mai est reportée en septembre ou octobre 2020. Le Comité Régional du Cyclisme est en train de refaire son calendrier. Nous aurons plus d’informations sur la date retenue dans les jours à venir.

CORONA VIRUS : Les trajectoires de l’épidémie

499 morts depuis lundi. La courbe de la France est toujours ascendante. Nous ne sommes pas encore arrivés au palier qui annonce une diminution des décès. Maintenons notre vigilance.

Les courbes de l’épidémie dans le monde

A partir du lien ci-dessus vous pourrez visualiser les courbes de l’épidémie dans de nombreux pays.

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/03/27/coronavirus-visualisez-les-pays-qui-ont-aplati-la-courbe-de-l-infection-et-ceux-qui-n-y-sont-pas-encore-parvenus_6034627_4355770.html

Source : le Monde

5 astuces ludiques pour donner envie aux enfants de se laver les mains

Article mis à jour le 23/03/20 08:45

Pour se protéger du coronavirus, il est recommandé de se laver régulièrement les mains avec du savon. Pour donner envie aux enfants de passer les mains sous l’eau et les inciter à adopter ces mesures d’hygiène, voici quelques astuces ludiques et efficaces !

Alors que le coronavirus contamine de plus en plus de gens en France, le gouvernement répète régulièrement les gestes barrières pour limiter l’épidémie. Outre le confinement, la principale règle d’hygiène efficace contre le Covid-19 consiste à se laver correctement et régulièrement les mains, au moins 30 secondes, avec du savon (ou du gel hydroalcoolique en cas de besoin). Si les adultes ont conscience de la transmission des bactéries et des risques de contamination du virus, qu’en est-il des enfants ? D’autant qu’ils ont tendance à toucher à tout, et qu’ils n’ont pas ce réflexe. Vous devez alors continuellement leur rappeler d’aller se laver les mains, avant et après manger, après un passage aux toilettes, ou tout simplement après avoir joué. Pour éviter que ces nouvelles règles d’hygiène, pourtant essentielles, soient synonymes de contraintes, voici quelques astuces pour encourager vos enfants à se laver les mains. 

1 – Du poivre pour lui expliquer « le voyage des microbes »

Avant de faire du lavage de mains un automatisme chez les enfants, encore faut-il leur expliquer l’utilité. Quoi de mieux que ce vieux dicton : il faut le voir pour le croire ? C’est l’idée d’un papa, qui a posté une vidéo sur les réseaux sociaux, avec une astuce très simple pour faire comprendre à son enfant le voyage des microbes d’une surface à l’autre. Il met du poivre en grande quantité dans de l’eau et demande à son enfant d’imaginer que les grains correspondent au virus. Le petit trempe un doigt et s’aperçoit que le poivre y reste collé. Le poivre reste alors sur le doigt de l’enfant. Celui-ci refait alors le test après avoir trempé son doigt dans du savon : à ce moment-là, les grains de poivre se dispersent loin du savon. « Voilà pourquoi c’est important que tu te laves les mains » explique-t-il. 

2 – Des paillettes pour se laver les mains suffisamment longtemps

Vous pouvez aussi faire le test en déposant des paillettes colorées sur différents objets et les faire toucher ensuite. En regardant leurs mains, ils s’apercevront que les paillettes se transmettent… comme les bactéries ! De plus, les paillettes ont souvent du mal à partir. Les enfants auront un défi : s’en débarrasser grâce à de l’eau et du savon ! Attention à ne pas leur laisser la boîte de paillettes afin qu’ils n’en versent pas en trop grande quantité.

3- Un savon surprise !

Il existe quelques techniques qui permettent de respecter un lavage de mains efficaces chez les enfants. Pour commencer, des savons ludiques ! Fabriquer un savon maison est très facile, et pour donner envie à vos enfants de l’utiliser, il vous suffit d’y insérer un trésor. Pour réaliser un savon surprise, côté recette, c’est très simple : prenez 500 grammes de savon glycériné, des huiles essentielles ou de l’hydrolat, un moule souple en silicone pour gâteaux en petites portions, et insérez-y une figurine, un petit jouet ou encore des paillettes. Un bon moyen de donner envie à vos enfants de le terminer au plus vite… et une activité idéale à réaliser un après-midi de confinement ! Autre option, les savons gourmands à réaliser soi-même en suivant le tuto de cette chaîne de Do it Yourself : Brico Famille. 

Comment fabriquer son savon surprise ?

Découvrez, en vidéo, comment créer vos savons surprise, en récupérant de vieux morceaux de savons.

4 – Chanter pendant 30 secondes

Pour que le lavage de mains soit efficace, il faut qu’il dure un certain temps. Une astuce ? Chantez une chanson, qui dure environ 30 secondes, et facile à retenir« Joyeux anniversaire » est un exemple parfait (à chanter deux fois dans son intégralité). C’est bien plus amusant comme ça ! Vous avez un tout-petit ? Une comptine sur le thème du lavage de mains est parfaite et adaptée à son âge. 

5 – Créer une affiche ou un dessin des gestes barrière

Enfin, apprenez-leur les instructions pour un bon lavage de mains, selon les recommandations du Ministère de l’intérieur en cette période de coronavirus. Et si on leur proposait de dessiner les différentes étapes pour se laver les mains ?

  • 1re étape : Mouillez-vous les mains à l’eau courante.
  • 2e étape : Appliquez suffisamment de savon pour recouvrir vos mains mouillées.
  • 3e étape : Frottez toute la surface de vos mains, sans oublier le dos des mains et les espaces entre les doigts et sous les ongles, pendant au moins 20 secondes.
  • 4e étape : Rincez-vous soigneusement les mains à l’eau courante.
  • 5e étape : Séchez-vous les mains avec un linge propre ou avec une serviette à usage unique.

Une fiche mémo à imprimer et à accrocher dans la salle de bains :

Jane Roussel Mis à jour le 23/03/20 08:45

Le journal des femmes

COVID 19 – Communiqué du 28 mars 2020

Sommaire : Grippe de Hong-Kong – Leçons à en tirer ? – Lavage des mains : comment, quand, quelle durée ?

GRIPPE DE HONG KONG

Qui se souvient de la grippe de 1968 ou grippe de Hong Kong, une pandémie de grippe qui a eu lieu dans le monde entier à partir de l’été 1968 et jusqu’au printemps 1970.

L’origine du virus est probablement liée à une souche réassortie apparue en Asie centrale vers le mois de février 1968. L’épidémie est reconnue lorsqu’elle touche Hong-Kong à partir de la mi-juillet. En août 1968, 500 000 personnes sont infectées à Hong-Kong.

De là, l’épidémie s’étend rapidement à toute l’Asie du Sud-Est, l’Inde et l’Australie. D’importantes différences sont notées, au Japon l’épidémie apparaît moins forte, plus éparse et plus irrégulière.

Puis, sa progression ralentit pour toucher l’hémisphère nord durant l’hiver 1968-1969. Le virus fait alors près de 50 000 morts aux États-Unis en 3 mois, avant de se propager en Europe de l’Ouest en 1969. En France, le virus est isolé à la fin de l’hiver 1968-1969, mais sans se montrer dangereux.

Après la pause de l’été 1969, l’épidémie de l’hiver (décembre 1969-janvier 1970) est très sévère en France avec 17 000 décès directs (déclarés comme dus à la grippe), et un excédent de mortalité de plus de 40 000.

À l’échelle mondiale, le bilan de la pandémie est d’environ un million de morts entre l’été 1968 et le printemps 1970, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé. Il s’agit de la troisième pandémie du xxe siècle après la grippe espagnole (20 à 40 millions de morts en 1918-1920) et la grippe asiatique (2 millions de morts en 1957). Selon l’épidémiologiste Antoine Flahault, « la grippe de Hongkong est entrée dans l’histoire comme la première pandémie de l’ère moderne. Celle des transports aériens rapides. La première, aussi, à avoir été surveillée par un réseau international. De fait, elle est la base de tous les travaux de modélisation visant à prédire le calendrier de la future pandémie ».

Arrêt sur images relève qu’« à l’époque, l’ORTF traite l’affaire avec une relative légèreté, alors que dans certaines régions, les établissements scolaires sont fermés, les transports perturbés ». Le Monde ne consacre que quelques courts articles à la situation. Selon l’historien Patrick Bourdelais, cela s’explique par le fait que de nombreux sujets « occupent l’agenda médiatique et politique », tels que « l’après-68 », l’arrivée au pouvoir de Georges Pompidou, et la guerre du Biafra qui suscite l’intérêt des médias pour l’épidémie et la famine qui y ont cours ; mais aussi par un « optimisme global » dans le contexte des Trente Glorieuses à travers une « idéologie de victoire renouvelée des antibiotiques » et une « culture du progrès qui fait qu’on n’est pas très inquiets ».

Source : Wikipédia

Quelles leçons tirerons-nous de cette pandémie ?

Gustave Kervern dans le Télégramme :

« Tout le monde dit qu’il y aura un avant et un après. J’en parlais avec Benoît Delépine et on pense, tous les deux, qu’il n’y aura pas d’après. Ça va même être pire car comme tout le monde va vouloir s’éclater, il y aura encore plus de voyages, plus de consommation… Et comme d’habitude, personne ne va rien retenir comme leçon de l’épisode que nous vivons actuellement. Celui-ci constitue quand même un signal d’alarme par rapport à ce qui va nous arriver avec le réchauffement climatique de la planète. En fait, on tire aucune leçon de tout ce qui se passe et c’est ça qui m’énerve. Il faut que les gens prennent réellement conscience qu’il faut changer les choses. Il faut écouter des gens comme l’astrophysicien Aurélien Barrau qui prédit l’effondrement, mais personne ne l’écoute ».

Lavage des mains : comment, quand, quelle durée ?

A l’origine du lavage de mains ? Ignace Semmelweis, un médecin hongrois né en 1848 à Budapest, qui avait compris les bienfaits de l’asepsie. Il avait notamment recommandé aux étudiants en médecine de se désinfecter les mains durant 5 minutes, entre une autopsie et un accouchement, afin de réduire à l’époque le taux de mortalité. Si ses confrères ne l’ont pas soutenu, force est de constater qu’aujourd’hui, ses préceptes sont essentiels pour lutter contre l’épidémie.

En pleine épidémie (grippe, coronavirus, gastro…), le réflexe à avoir plusieurs fois par jour, c’est de se laver les mains ! Comment le faire efficacement ? Quand ? Quelles techniques pour faire partir le plus de germes possibles ? Réponses.

Lavage des mains : comment, quand, quelle durée ?

SOMMAIRE

L’importance du lavage de mains

On nous le répète sans cesse : lavez-vous les mains pour éviter les microbes ! Effectivement, l’hygiène quotidienne des mains est un rempart contre les infections du quotidien. Que ce soient des affections virales ou bactériennes, elles ont pour point commun de se transmettre d’individu à individu par l’intermédiaire des mains : on tire la chasse d’eau avec, on les porte à la bouche, au visage, on se frotte les yeux avec, elles sont en contact avec plusieurs centaines d’objets dans la journée, dont de vrais nids à bactérie.

Comment bien se laver les mains ?

  • Tout d’abord avec de l’eau et du savon.
  • Se mouiller les mains abondamment.
  • Appliquer suffisamment de savon et frotter paume contre paume par mouvement de rotation.
  • Puis le dos de la main gauche d’avant en arrière avec la paume de la main droite et vice-versa.
  • Puis les espaces entre les doigts, paumes contre paumes, les doigts entrelacés en exerçant un mouvement d’avant en arrière.
  • Puis le dos des doigts en les tenant dans la paume des mains opposées avec un mouvement d’aller-retour.
  • Se laver les mains pendant 30 secondes en tout.
  • Il faut frotter suffisamment entre les doigts et sous les ongles pour bien éliminer tous les germes mais aussi le bout des doigts, la paume et l’extérieur des mains, les jointures et les poignets.
  • Rincer les mains à l’eau et sécher.

Quand se laver les mains ?

  • Avant de préparer à manger.
  • Avant et après de s’occuper de bébé (qui a une propension à attraper tout ce qui traîne), en rentrant du parc. Sévissant généralement à partir du mois d’octobre, la bronchiolite du nourrisson est par exemple une infection bénigne qui peut être évitée grâce à de simples précautions d’hygiène.

Moins d’un tiers des hommes se lavent les mains après avoir pris les transports en commun.

  • Se laver les mains en sortant des transports en commun, etc. peut sembler évident mais tout le monde ne le fait pas. Une étude Ifop publiée en février 2020 a révélé que moins d’un tiers des hommes se lavent les mains après avoir pris les transports en commun contre 42% des femmes. De même, à peine deux hommes sur trois (68%) se lavent les mains systématiquement après être allés aux toilettes (contre 75% des femmes). Dans les lieux publics de manière générale, la prudence est de mise : toilettes, caddies de supermarché, transports en commun, boutons d’ascenseur, etc.
  • Après s’être mouché, avoir toussé ou éternué, après avoir rendu visite à une personne malade,
  • Après chaque sortie à l’extérieur.
  • En arrivant au bureau ou à son domicile.
  • Après être allé aux toilettes.

Les microbes sont partout et même dans votre poche : téléphone portable (qui contient pas moins de 20 900 microbes au cm² !), clavier d’ordinateur, souris, etc. Autant de matériels que l’on nettoie rarement. Un petit chiffre pour se rendre compte : la table de bureau contiendrait 3 249 bactéries au cm² contre 8 bactéries au cm²; sur le siège des toilettes. Petite astuce : veillez à avoir sur vous un gel antibactérien

Une chanson pour se laver les mains sur la bonne durée ?

Pour les enfants, il peut être malin de les inviter à chanter deux fois « joyeux anniversaire » pour se laver les mains suffisamment longtemps.

5 astuces ludiques pour donner envie aux enfants de se laver les mains

Pour se protéger du coronavirus, il est recommandé de se laver régulièrement les mains avec du savon. Pour donner envie aux enfants de passer les mains sous l’eau et les inciter à adopter ces mesures d’hygiène, voici quelques astuces ludiques et efficaces !

Pour se sécher les mains, système à air chaud ou serviette ?

En hiver, le premier rencontre un certain succès grâce au réchauffement assuré des mimines. Et pourtant, il y aurait sur les mains jusqu’à 87 % de germes en plus après s’être séché les mains avec ce type de système. Quant à la serviette, si elle est sale ou humide, elle annulera l’effet propreté du lavage des mains. Donc, oui à la serviette, à condition qu’elle soit bien propre et sèche. Et sinon, on sèche les mains à l’air libre.

Anne Xaillé et Aurélie Blaize Mis à jour le 23/03/20 18:10

Article paru dans le Journal des Femmes

COVID 19 – Communiqué du 28 mars 2020

Nous sommes confinés depuis le mardi 17 mars à midi. Cela fait 10 jours. Nous devrions l’être encore pendant 34 jours si la mesure est prolongée jusqu’au 30 avril comme il en question. Il ne faut pas relâcher la vigilance et le confinement. L’urgence quotidienne a disparu, il faut donc organiser son temps autrement. Ne pas se gaver d’infos des chaines télé et des stations de radio. Tous les scientifiques, virologues, infectiologues, urgentistes, médecins…nous envoient parfois des informations contradictoires, débattent sur des sujets qui nous dépassent et à mon avis, peuvent créer plus d’angoisse qu’il ne faudrait.

Sommaire : Continuité pédagogique – Numéros d’urgence sociale – Pêche – Durée de vie du virus COVID 19

Continuité pédagogique

Dans le cadre de l’épidémie COVID-19, les services de l’académie de Rennes ont élaboré des fiches pratiques. Vous trouverez en pièces jointes deux fiches :

une fiche conseil destinée aux parents des enfants de maternelle pour qu’ils puissent assurer la continuité pédagogique ;
une fiche d’information destinée aux parents des enfants scolarisés dans une école du premier degré et présentant le dispositif « Espace école ».

Les numéros d’urgence sociale

Violences sur les enfants 119 – https://www.allo119.gouv.fr/
Violences conjugales 3919 – https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/ Attention, en cas de danger immédiat contacter le 17.

Cellule d’écoute de la Croix Rouge pour les personnes vulnérables : 09 70 28 30 00

Pêche : « Le décret du 16 mars 2020, portant réglementation des déplacements, prévoit que seuls les déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes sont autorisés. L’activité de pêche doit être suspendue dès lors qu’elle ne rentre pas dans ce cadre ».

Durée de vie du virus COVID-19

Il faut préciser d’emblée qu’il est impropre de parler de « survie » du virus, étant donné que le virus n’est pas réellement « vivant ». « On parle plutôt de maintien de l’infectiosité, combien de temps il reste infectieux », précise Astrid Vabret, chef du service de virologie du CHU de Caen et spécialiste des coronavirus.




Source : Le Monde

COVID 19 – Communiqué du 27 mars 2020

Sommaire : Jeux – déchets verts – appel urgent des hôpitaux – Faut il désinfecter les courses ? – portage de repas – accès des familles aux équipements funéraires – Épidémie de 1739 à Trévé.

Jeux : Nous avons interdit les jeux et tout rassemblement autour. D’après des voisins vigilants, il semblerait que la consigne ne soit pas respectée. Nous avons alerté la gendarmerie pour assurer une surveillance. Ils ont dû passer hier après-midi.

Déchets verts : La déchetterie est fermée mais l’herbe continue à pousser et les confinés ont le temps de tondre. Cependant, il serait préférable de composter cette herbe de tonte dans un coin du jardin plutôt que de la mettre dans des sacs noirs et de les déposer dans les conteneurs d’ordure ménagères. Un peu de civisme !!!

Appel urgent des personnels des hôpitaux de la région : Ils rappellent le strict respect des consignes de confinement. Achetez un peu plus pour ne pas être obligé de sortir plus d’une fois par semaine pour faire les courses alimentaires (le pain peut se congeler). Pourquoi cette vigilance accrue ? Parce que le pire va commencer : après la période d’incubation, les nombreux cas positifs vont se révéler et ils peuvent en avoir contaminé d’autres qui eux-mêmes vont rentrer en incubation avant de poursuivre la contamination qui peut devenir exponentielle. Du 23 mars (donc lundi dernier) jusqu’au 3 avril, nous serons au pic de propagation du virus. Donc restez chez vous. Ne vous croyez pas inatteignables. Le virus est bien là et il n’attend que vos rencontres, vos poignées de main, vos mains sur les poignées de porte, vos discussions à distance de postillon pour passer de l’un à l’autre.

Un message de même nature d’un médecin régulateur au Samu qui supplie de faire passer l’info : on ne sort plus de chez soi !!! Pic d’épidémie attendu ce week-end et la semaine à venir. Ils ne sont plus en capacité d’effectuer le comptage tant le nombre de cas explose😏

Le virus devient de plus en plus virulent au fil des contaminations et tous les cas graves en réa ont moins de 50 ans, les jeunes ne sont plus épargnés…

Faut-il désinfecter ses courses pour se protéger du Covid-19 ?

Extraits d’un article d’Ouest France numérique du 26 mars.

Daniel Camus, infectiologue à l’Institut Pasteur de Lille répond aux questions.

Risque-t-on d’attraper le Covid-19 en faisant ses courses ? La probabilité est faible sauf si celui qui travaille dans le supermarché ou celui qui a emballé les packs de yaourts, d’eau, de lait ou autres, était malade et toussait énormément en projetant énormément de gouttelettes de salive sur les produits. Mais honnêtement, la probabilité est faible parce que quelqu’un dans cet état-là a le bon sens de ne pas venir travailler.

D’un point de vue pratique, en rentrant à son domicile avec ses courses, doit-on se méfier des plastiques et cartons d’emballage ?

En rentrant chez vous avec vos commissions, vous retirez les films d’emballage, les cartons, comme d’habitude, et vous les jetez dans les poubelles adéquates. C’est tout. Et puis vous vous lavez bien les mains. Point.

Le virus a absolument besoin d’entrer dans une cellule humaine pour pouvoir continuer à vivre et se reproduire. C’est d’ailleurs vrai pour n’importe quel virus. Ils ne peuvent pas vivre en milieu extérieur. Si vous le laissez attendre quelques heures, que ce soit dehors, chez vous, sur le carrelage, dans un placard ou au milieu de la cuisine, le virus deviendra inactif.

Faut-il adopter des précautions particulières en achetant des fruits et légumes ?

Il faut éviter de les choisir soi-même dans les étals et de les toucher. Il faut laisser le commerçant le faire. Il les met dans un sachet puis vous remet le sachet. Quand vous rentrez chez vous, vous lavez vos légumes, vous les épluchez comme d’habitude.

Faut-il porter des gants quand on fait ses courses ?

La plupart des gens qui portent des gants, ne savent pas les utiliser : au prétexte qu’ils se sentent protégés, ils se mettent à toucher tout et n’importe quoi, et risquent, au contraire de diffuser le virus.

Imaginez : vous portez des gants. Vous avez touché quelque chose d’infecté, vous rentrez chez vous, vous déchargez votre coffre de voiture, vous risquez plus de ramener le virus chez vous qu’en y allant à mains nues. Autant ne pas en mettre et bien se laver les mains en rentrant, et bien se les relaver après avoir déballé ses produits et rangé ses courses dans les placards et son réfrigérateur.

Porter un masque pour aller faire ses courses c’est tout aussi inutile ?

Complètement inutile. Laissez les masques au personnel soignant. Il n’y en a déjà pas assez…

En rentrant de ses courses ou de l’extérieur, faut-il se déchausser avant de pénétrer chez soi ?

Non, il ne faut pas se faire peur inutilement. Si vous avez du carrelage chez vous, il faut passer une lingette humide ou une serpillière d’eau mélangée à n’importe quel détergent ou à de l’eau de Javel diluée de 0,1 % à 0,5 %. Le vinaigre blanc est un bon nettoyant mais ce n’est pas un désinfectant.

Portage de repas : Dans le contexte sanitaire actuel lié à l’épidémie du COVID-19, nous avons réorganisé les livraisons du portage de repas. Afin de limiter le nombre de contacts, nous demandons aux bénéficiaires qui peuvent se déplacer jusqu’à leur porte d’entrée de récupérer les repas dans un sac isotherme que nous leur avons fourni. Pour les autres bénéficiaires, les agents assurent les livraisons normalement.

Les nouveaux contrats sont établis par téléphone. Les documents seront déposés sous enveloppe au domicile du bénéficiaire lors de la première livraison et récupérés lors du passage suivant. 

Si nécessaire, nous pourrons être amenés à vous solliciter pour vous mettre en lien avec une personne en difficulté ou pour régler un problème administratif.

Les agents mettent tout en œuvre pour assurer une continuité de service en prenant les précautions d’usage pour leur sécurité et celle des bénéficiaires.

Accès des familles aux équipements funéraires:

Compte-tenu des mesures barrières qu’il est convenu d’adopter, mais aussi des consignes de confinement mises en œuvre depuis le mardi 17 mars 2020 à 12h, l’accès au public des crématoriums et des cimetières peut-être limité voire suspendu durant la période de lutte contre le covid-19, sur décision du gestionnaire du crématorium ou du maire.
La suspension de l’accès du public au cimetière et au crématorium n’excluent pas la conduite des inhumations et travaux afférents et ni les crémations.

Les rassemblements sont proscrits et tout déplacement en plein air (ce qui est le cas d’un cimetière) doit être bref et à distance minimum des autres personnes.
De ce fait, l’organisation classique des cérémonies lors desquelles les personnes sont regroupées autour d’un cercueil doit nécessairement être revue.
Si un moment de recueillement est maintenu, il convient de le limiter à la plus stricte intimité, en s’assurant que les quelques personnes présentes, en nombre très limité, sont en mesure de respecter les mesures barrières.

Concernant l’accès aux chambres funéraires, chambre mortuaires, crématoriums, il doit être limité par les gestionnaires de l’établissement, à un nombre très restreint de personnes présentes, au cas par cas, en fonction des lieux.

Les familles et proches des défunts doivent pouvoir comprendre que ces décisions sont exigées par les circonstances exceptionnelles et s’imposent tant aux opérateurs funéraires qu’aux élus locaux

Je vous précise enfin qu’un projet de décret simplifiant et assouplissant le droit applicable en matière de droit funéraire sur la période de l’état d’urgence sanitaire est en cours d’examen au Conseil d’État, avec un objectif de publication pour ce week-end. 

Épidémie de 1739 : Une épidémie de dysenterie (ou peste) s’est abattue sur la commune vers la fin du mois d’août 1739 apportée par les troupes de passage dans la région et propagée par tous les journaliers et vagabonds qui circulaient dans la campagne. Alors que les années précédentes, il mourrait entre 80 et 100 personnes par an (il y avait environ 150 naissances) dont beaucoup d’enfants en bas âge, en 1739, il en meurt 236. Jusque-là, les morts étaient enterrés dans l’église mais devant l’hécatombe, le recteur décide de créer un cimetière près de l’église à partir du 20 septembre pour les y enterrer. On en est déjà à 150 défunts depuis le début de l’année et, pire encore, à 45 depuis le début du mois. Il en mourra encore 18 avant la fin septembre. Et 66 dans les trois derniers mois. Entre 1739 et 1743, les années les plus noires de la commune, il mourra 973 habitants en 5 ans dont beaucoup d’enfants sur une population d’environ 3500 habitants. Pour ne rien arranger, l’hiver 1739-1740 fut très froid, les étés pluvieux, les récoltes très mauvaises et les prix élevés ce qui ne permettait pas de s’alimenter normalement.

COVID-19 communiqué du 26 mars 2020

Attestation de déplacement dérogatoire : Cette nouvelle attestation élargit les motifs de déplacement mais vous demande d’indiquer votre heure de départ. Pour les besoins de première nécessité (alimentation, médicaments), s’approvisionner au plus près. Il existe dans notre bourg des commerces qui peuvent vous fournir l’essentiel. Votre temps de déplacement ne peut être allongé au-delà du temps nécessaire pour vous rendre dans les commerces ou pharmacies les plus proches, faire vos achats et revenir tout en respectant les distances avec les personnes qui ne font pas partie de votre famille.

Confinement : Comme pressenti, le confinement va au moins durer jusque fin avril. Il ne faut surtout pas au fil des jours relâcher la vigilance. Le nombre de morts est peu important dans les Côtes d’Armor hors EHPAD mais comme nous ne sommes pas en Corée du Sud, il n’y a pas de dépistage systématique. Ceci veut dire que nous sommes sans doute entourés de porteurs sains. Pour ne pas tomber dans la paranoïa ou la psychose, il suffit de respecter les consignes de confinement. Restez chez vous.

L’eau du robinet peut être consommée en toute sécurité

Il n’y a aucun risque à boire l’eau du robinet, ce n’est pas un vecteur de transfert du Covid-19. 

Les différentes étapes de traitement de l’eau, usuellement mises en place par les services de distribution d’eau, à commencer par les diverses méthodes de désinfection (chlore, ozone, UV), ont pour finalité d’éliminer tous les virus, dont le Covid-19.

Transport à la demande

Afin de limiter les contacts en raison de la progression de l’épidémie de COVID-19, les déplacements avec le service de transport à la demande sont dorénavant limités à un aller-retour par semaine à l’exception d’un besoin supplémentaire pour un rendez-vous médical urgent.

Mesures exceptionnelles pour les entreprises (communication de LCBC)

Dans ce contexte tout particulièrement difficile pour l’économie et les entreprises de notre territoire, nous souhaitons vous relayer un certain nombre d’informations sur les mesures exceptionnelles prises par le Gouvernement et la Région Bretagne et ce afin de pouvoir donner un premier niveau d’informations aux entreprises.

1-) Pour rappel et de manière très synthétique :

Face à l’épidémie du Coronavirus COVID-19, le gouvernement a mis en place des mesures de soutien immédiates aux entreprises :   

-§ Des délais de paiement d’échéances sociales et/ou fiscales (URSSAF, impôts directs) ;

– § Dans les situations les plus difficiles, des remises d’impôts directs pouvant être décidées dans le cadre d’un examen individualisé des demandes ;

–  § Le report du paiement des loyers, des factures d’eau, de gaz et d’électricité pour les plus petites entreprises en difficulté ;

–  § Une aide de 1 500 euros pour les plus petites entreprises, les indépendants et les microentreprises des secteurs les plus touchés grâce au fonds de solidarité ; 

–  § La mobilisation de l’État à hauteur de 300 milliards d’euros pour garantir des lignes de trésorerie bancaires dont les entreprises pourraient avoir besoin à cause de l’épidémie ; 

– § Un soutien de l’État et de la Banque de France (médiation du crédit) pour négocier avec sa banque un rééchelonnement des crédits bancaires ;

 -§ Le maintien de l’emploi dans les entreprises par le dispositif de chômage partiel simplifié et renforcé ; 

– § L’appui au traitement d’un conflit avec des clients ou fournisseurs par le Médiateur des entreprises ;

– § La reconnaissance par l’État et les collectivités locales du Coronavirus comme un cas de force majeure pour leurs marchés publics. En conséquence, pour tous les marchés publics d’État et des collectivités locales, les pénalités de retards ne seront pas appliquées.  

Bien entendu il appartient aux entreprises en lien avec leurs cabinets comptables de prendre connaissance des conditions d’applications de ces mesures .

2- ) En complément de ces aides formalisées par les différents services de l’État et BPI France, la Région Bretagne a voté hier soir en commission permanente des mesures exceptionnelles de soutien aux activités touchées par l’épidémie dont vous trouverez ci-dessous quelques détails:

·     Concernant les dispositifs régionaux d’aide directe aux acteurs économiques (toute entreprise, association, ESS, tourisme, organisme de l’enseignement supérieur, exploitant agricole etc), ont été validés :

o   la suspension des remboursements des avances remboursables en cours accordées aux entreprises, à compter du 15 mars et jusqu’à fin septembre. Les entreprises n’ayant pas honoré leur engagement au mois de février verront leur échéancier réétudié.

o   le versement de l’aide directe votée (avance, subvention) jusqu’à 90% sans justificatif particulier. 

·     Concernant plus spécifiquement les acteurs du monde sportif, culturel, associatif et touristique, ont été actés :

o   le maintien du soutien aux manifestations, projets, activités même si annulées et le versement des subventions de fonctionnement en une seule fois et en intégralité.

o   Et la création d’un fonds spécifique doté à hauteur de 5M€ (modalités à définir).

·     Concernant les actions déployées en lien avec Bpi France, ont été validés :

o   l’adaptation des modalités d’intervention du Fonds Régional de Garantie (FRG) en portant la garantie à 80 voire 90% des prêts de renforcement de trésorerie accordés par les banques françaises aux PME et TPE affectées par les conséquences du Covid-19;

o   le report des remboursements concernant les dispositifs partenariaux BPI France – Région pour les 6 prochains mois (ex : Prêts participatifs de Développement, Prêts Croissance, Prêts Flash, dispositifs d’innovation…)

o   le versement d’une dotation initiale de 5M€, afin de mettre en place un prêt à taux 0 à destination des PME, dit Prêt rebond Bretagne entre 10 et 200K€, opéré par Bpi France

o   Numéro vert : 09 69 370 240

·     Concernant les structures et organisations dont la Région est financeur, actionnaire ou contributeur, ont été validés :

o   un remboursement immédiat des entreprises qui ont versé un acompte pour les salons annulés, par Bretagne Commerce International

o   un moratoire de loyers de 6 mois pour les entreprises accompagnées par Breizh Immo,

o   un moratoire de 6 mois également pour Breizh Up, Breizh Invest PME ainsi qu’à Bretagne Capital Solidaire,

o   un moratoire de 3 à 6 mois sur le remboursement des prêts d’honneur octroyés par Initiative Bretagne (Fonds BRIT), Réseau Entreprise Bretagne (Fonds PHAR)

o   un moratoire de 6 mois sur les remboursements dans le cadre des dispositifs de soutien à l’ESS gérés par France Active Bretagne.

Vous retrouverez tous ces éléments sur le site de la Région Bretagne et pour votre information une adresse mail régionale eco-coronavirus@bretagne.bzh est à disposition des dirigeants pour toute question relative aux mesures prises dans ce contexte exceptionnel ainsi que le numéro suivant 02.99.27.96.51.